• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

herbe 26 juin 2010 16:11
herbe
une petite introduction au livre de Bloom :

http://www.automatesintelligents.com/biblionet/2002/fev/principe.html


quelques extraits :

«  »Nous avons besoin de l’histoire dans son intégralité, mais pas pour retomber dedans mais pour lui échapper «  : citation d’Ortega Y Gasset placée en début d’ouvrage »

« Les systèmes que je vais décrire ne sont pas mon idée de ce que devrait être le monde, ils sont les conclusions auxquelles j’ai abouti à regret, concernant ce qu’il est vraiment. ». « Il traite de la façon dont, par notre intérêt pour le sexe, notre soumission à des dieux et à des dirigeants, notre attachement parfois suicidaire à des idées, des religions et de vulgaires détails de type culturel, nous devenons les instigateurs inconscients des exploits de l’organisme social. »

« Il ne faut pas interpréter le pessimisme de sa vision comme la soumission au déterminisme encore moins au nihilisme. Howard Bloom est un pessimiste actif. Il exprime le pessimisme de la lucidité mais il croit en la nécessité de la volonté politique, qui précisément distingue les sociétés humaines des sociétés animales : l’auteur fait toujours la différence entre les deux et n’utilise les secondes que comme schéma de compréhension et modèle simplifié de simulation des premières. »

« Les dernières pages, qui semblent annoncer le second tome de son ouvrage, sont au contraire un appel à la »régulation« de la compétition sauvage entre superorganismes par mèmes interposés. »

« Howard Bloom nous fait comprendre que l’humanité est encore menée par des réflexes, relativement primitifs »les incessants chuchotements de notre cerveau animal« , mais que la connaissance scientifique ne peut que nous libérer de ces réflexes primitifs et faire progresser l’humanité.
C’est à nous maintenant d’interpréter de manière positive son message décapant. »


« Ainsi apparaît-il qu’il est temps aujourd’hui d’intégrer la dimension mémétique dans la réflexion sociologique, politique et surtout géopolitique en montrant qu’elle est à même de séparer ce qui revient aux automatismes sociaux de ce qui relève de l’intelligence humaine individuelle et collective dans les mouvements qui animent cette gigantesque »meute sociale« (pour reprendre l’expression de l’auteur) qu’est devenue notre planète livrée en même temps à des forces d’unification et de dislocation. »




Palmarès