Nous nous indignons face à ce genre de catastrophe. Mais avons nous vraiment des raisons de l’être (indigné) ?
d’après les différentes estimations données dans l’article en prenant la plus haute de 162 000 barils par jours qui fuient dans l’océan, ce n’est pas grand chose par rapport à la consommation française de pétrole qui est de 90 millions de barils par jours !
C’est beau est noble de jouer la carte de l’indignation mais je poserais une seule question : qui est prêt à changer son mode de vie maintenant ?