Ce que vous soulevez n’est pas mince affaire ! Ce me semble un mouvement de perpétuel balancier : les associatifs s’essoufflent ou ne sont plus subventionnés, l’association perd de la notoriété, les « pouvoirs publics » récupèrent parfois les crédits, eux-mêmes dépensent beaucoup plus que les associatifs, ceux-ci devant la carence reprennent alors du souffle et des crédits etc