Le problème n’est pas le capital en lui même mais sa gestion.
Le problème, c’est quand le capital contrôlé par un individu dépasse sa capacité de contrôle.
Car justement, le capital, à l’heure actuelle, n’est pas qu’une accumulation de bien, c’est aussi un pouvoir. Un pouvoir qui, comme tout pouvoir, monte à la tête de celui qui en dispose.
On ne peut nier que ce capital est plus productif quand il est utilisé comme un bloque dans un but unique. C’est le principe de l’économie d’échelle. Des projets de taille comme les ligne de chemin de fer ou le réseau téléphonique gagnent à être fait par un seul groupe de personne unie. Ca limite les problèmes de compatibilité qu’on a. C’est le principe des standard, plus simple à mettre en place quand tout les participant ont une autorité commune (ce qui ne signifie pas un seul chef, un état est une autorité commune et pourtant, il peut être dirigé exclusivement par referendum, même si ce n’est pas simple à mettre en place ).
Donc morceler le capital n’est pas une bonne chose.
Mais sa concentration dans les mains d’un seul propriétaire provoque les même dérive qu’une dictature, en remplaçant le pouvoir militaire par le pouvoir économique (ce qui à l’heure actuelle ne fait pas grande différence).
Pour cette raison, il est nécessaire de conserver de grande structure, mais d’imposer qu’elle soit contrôle par un grand nombre de personne. De manière démocratique en quelque sorte. Et il est souhaitable que tout soit fait pour que les entreprise démocratique restent en place, même si il faut pour cela brider une entreprise non démocratique (potentiellement plus efficace au moins à cour terme, mais aussi plus injuste) qui essaierait de l’en empêcher. De la même façon qu’il est préférable de défendre nos démocratie face à une dictature et pour les même raisons.