L’heure est aux solutions extrêmement drastiques réclamant un courage
politique maximum !
Certes. Mais à moins d’un coup d’état (peu souhaitable) je ne vois aucun parti politique s’engager dans cette voie. Sans parler de l’obstruction institutionnelle des juristes, des associations, et tout le reste.
Rétablir l’ordre dans les rues et dans les écoles, en revanche, on peut tenter le coup.
Quant à la crise, tant qu’on laisser les traités internationaux, ouvrant nos frontières à toutes les importations de pacotille et sabotant les emplois en France, prendre le pas sur la responsabilité première de notre gouvernement - la protection de nos administrés, on ne se redressera pas.