Si j’étais à la place de...
Si j’étais dans une telle situation désespérée et que je ne pouvais pas exercer ma volonté parce que l’Etat me l’en empêche ou sur le fondement de préceptes religieux auxquels je n’adhère pas, je considérerais cela comme une atteinte grave, comme la pire des insultes envers ma personne humaine puisque même un animal on le prend en pitié !