Poussez plus loin ce parallèle, cher Auteur - n’y aurait-il pas du Kennedy chez notre Vert-galant ? Kennedy avait déjà amorcé la guerre du Vietnam, le Navarrais s’apprêtait à défier l’Espagne (d’ailleurs, Ravaillac n’aurait-il pas été manipulé par des agents de Philippe III ?).
Même priapisme, même sens de la comm’, et même fin tragique, interdisant pendant longtemps que l’on touche à l’icône.
Restera tout de même la fin des Guerres de Religion - est-ce véritablement son oeuvre, ou bien Henri III ne s’y serait-il pas parvenu s’il avait vécu ?
Ceci dit, la bonne fortune du Navarrais vient aussi de la nécessité de trouver un beau mythe fondateur au premier des Bourbons... et donc à disqualifier les Valois.
Personnellement, sans partager ses goûts, j’ai toujours préféré Henri III. Quant au Quatrième, mes maîtresses à moi je les préfère quand même baignées et parfumées...