Internaute : il n’y a strictement rien qui prouve que la torpille soit Nord-Coréenne. Si la perte du Chéonan parait due à une explosion sous la coque, rien ne montre qu’il puisse s’agir d’une munition sud-Coréenne. Les morceaux de torpilles retrouvés quasi intacts ne peuvent être associés à l’explosion, car une torpille est désintégrée quand elle explose.