Ah, j’allais oublier, très cher Freiherr..
Point n’est besoin de recourir à la maison accueillante de Madame Madelon - ni même au mythique One-Two-Two, ni même au Chabanais, et encore moins à l’inscrutable Sphynx, où le polisson Bertie trompait la surveillance de sa maman Victoria au milieu de pécheresses à un louis la nuit.
Ce sont la de simples couvents du plaisir, où, sous l’oeil protecteur de la police, se faisait l’éducation et la cueillette de tant de jeunes pucelages.
On peut avoir l’ambition d’accéder au rang d’un véritable clubman, déshabillant des duchesses, inspirant des caprices aux plus élégantes des impures et goûtant le charme du raffinement le plus exquis dans le plus nouveau décor de la grâce féminine.