Mais c’est quoi cette association d’idée entre insécurité et « dégâts occasionnés » par le passage de gens du voyage ?
Vous n’avez qu’à aller leur parler.
Ils sont effectivement passés et sont restés 15 jours (non sans humour, ils nous avaient répondu qu’ils restaient jusqu’à dimanche sans dire « en huit ») et nous avons poursuivi nos promenade en zig zagant au travers des caravanes...le camp était nickel quand ils sont partis. Du moins ont-ils fait moins de dégâts que les bulldozers sur ce petit chemin du « nous n’irons plus au bois ». Le plus étonnant c’est que le lundi - comme dans toute bonne famille qui se respecte, c’est jour de lessive. On sort la machine à laver branchée sur la réserve d’eau et le mini bloc électrogène et ça tourne là, sur la pelouse... Puis c’est comme en Italie, le linge flotte au vent.
Pas de chance, il avait beaucoup plus. La prairie était un peu « partie » par endroit et nous avons eu le plaisir de la voir repousser avec les pluies abondantes de l’hiver.
Ils ne pourront plus rentrer car « ils » (les sédentaires dans leur tête) ont placé des grosses coccinelles en béton et de grosses buttes de terre.
Avec un peu de chance nous arriverons à faire reculer le projet d’immeubles sur notre parc adoré....