Bon, il n’y a pas mort d’homme. Une pré-ado un peu grande gueule qui prend une bonne branlée virtuelle. Ca lui apprendra, c’est ça la vie. Dire que la police s’en mêle, c’est lamentable.
On essaie désespérément de trouver des arguments contre Internet. Les seuls que l’on trouve ont l’air de concourir pour la grande palme du ridicule.
Moi, j’aime vivre dangereusement. Je surfe sur Internet.