@ Reinette : Comme je l’explique dans mon billet, la violence dans les banlieues n’a pas surgit depuis peu. Elle existe depuis le début. Les fameuses classes de transition des lycées des ZUP de l’époque étaient des voies de garage en cul de sac. Pas d’instruction, démission des profs. Aucun avenir dans ce genre de classes. Au bout d’un an ou deux, dès leur seize ans, les élèves sortaient de ces classes avec rien. Pour eux, quoi d’autre que la rue et la violence. A moins d’avoir vu autre chose grâce à leurs parents, ce qui n’était souvent pas le cas, ils sombraient dans la délinquance.