Les « détracteurs », doux euphémisme, dont vous parlez n’ont nul besoin
d’être confortés dans leurs « opinions » mille fois ressassées avec leurs mantras favoris.
Ce genre d’argument destiné à culpabiliser quiconque ose rétablir la
réalité, le réel, face aux délires ignares et haineux dans l’espoir, in
fine, précisément que ce rétablissement du réel n’ait pas lieu, n’a
aucune prise sur moi.