Personnellement, depuis que je lis les commentaires de le chat et de calmos sur agoravox, j’en suis arrivé à développer une aversion pavlovienne pour les chatons. Encore un dommage collatéral de la connerie triomphante et décomplexée.
Chaque fois que je tombe sur un commentaire bien lourd, bien veule, dégoulinant de ce visqueux racisme crétin qui ont fait les beaux jours du maréchal nous voici, et qui vont refaire un triomphe à Marine ou à Nicolas dans pas longtemps, je repense à une planche de Reiser : un petit mec avec une vraiment sale gueule, un nez crochu, des boutons partout, se regarde longuement dans un miroir, sous différents angles. A la fin, il conclut par : « oui, enfin, bon, je suis quand même plus beau qu’un nègre ».
Y en a quelques un ici qui doivent se trouver plus beau qu’un nègre. Et plus intelligent, même...