Je ne suis ni catholique, ni d’extrême-droite, ni négationniste, mais je suis farouchement pour la liberté d’expression. On répond à une thèse par une autre thèse, à des arguments par des arguments.
Sur le plan politique, il est dangereux aussi de voir se mettre en place une histoire officielle. Les chantres de la bien-pensance agissent exactement comme ceux qu’ils prétendent combattre. L’histoire, c’est une « enquête » (c’est le sens étymologique) toujours ouverte, un champ de réflexion.
Enfin, sur le plan personnel, la censure est insultante, qui plus est la censure qui passe par la terreur, car elle nie le libre arbitre, la possibilité de réfléchir par soi-même, et elle nous indique clairement et avec arrogance que nous avons des maîtres devant lesquels il faut se coucher.