Sur l’extrême-droite et ses nervis, comme exécutrice des basses oeuvres de la droite (soit, dit autrement, de la bourgeoisie), revoir Z de Costa-Gavras.
Dans les rangs de l’extrême-droite, comme on a toujours pu le constater jusqu’à présent, le gros de la troupe est issu de couches populaires manipulées. Se souvenir par exemple des glissements du PCF au FN.
Les cadres, eux, petits bourgeois cyniques opportunistes, ou plus élevés encore dans l’échelle sociale, sont à l’interface avec la droite « respectable », dite encore« démocratique »..
Avec elle, leur première préoccupation est identique : maintenir les avantages et privilèges de leur classe, poursuivre leur enrichissement et le protéger.
Devenus bourgeois aisés (ou même grands bourgeois) à leur tour, ils ne tardent pas à rejoindre les rangs des formations de la droite dite « démocratique ».
Ainsi, les quatre derniers cités ont suivi ce parcours à la lettre.