L’article est un peu long et fourre tout, et encore, j’en ai extrait des bouts qui serviront dans le fil. Toutes mes excuses pour ce conglomérat peut-être indigeste mais partant d’un seul sentiment : Il faut que ça s’arrête. Pour cela, je veux bien être le grain de sable qui enraye la machine, l’empêcheur de tourner rond et l’éolienne qui arrête le vent.