Enseignant hors fac ....
On s’en serait douté.
Quel fatras de lieux communs et d’images d’Epinal.
Quelques détails dans lesquels s’engouffre l’auteur :
- commune de 4000 hab, sur le territoire rural un bourg de cette taille a beaucoup des atouts d’une petite ville, ce n’est certainement pas une bonne référence.
- Mais au lieu d’élever des animaux et de cultiver quelques fruits et légumes, que croyez-vous, à l’instar des grandes villes, les gros bourgs anciens ont de petits, ou peu ou pas de jardin, de plus on n’y élève pas des animaux à l’envie.
- heureusement que des propriétaires acceptent sans sourciller des locataires démunis, à savoir que les règles sont les mêmes urbi ou non et qu’il n’est pas plus facile de se loger dans le monde rural nonobstant les prix inférieurs.
- Autant dire qu’un nouvel arrivé part avec un handicap par rapport à un habitant bien introduit, donc à vous lire, dans le monde rural l’emploi dépendrait du copinage et des amis sans aucun lien avec diplômes et compétences. Moi le rural, j’étais persuadé que ça représentait le fonctionnement urbain où la duplicité règne en maîtresse.
- Et si Lidl, Aldi et Leader Price n’existaient pas, leurs clients se rendraient ailleurs, que croyez-vous, que Saint Leader Price va s’installer dans un bourg de 4000 hab ? Que nenni, encore un doux rêve ou le rural paye moins cher ce qu’il consomme, dans les villages vous trouverez de la moyenne ou petite surface (Unico, SuperU...) mais certainement pas du hard discount qui a besoin de zone de chalandage très importante pour faire du chiffre.
Enfin j’abrègerai là, un tel tissu de méconnaissances semble émerger d’une profonde rancœur contre l’inconnu, ce monde où le voisin a un visage et dont on connait l’age des enfants....
Je ne félicite pas le prof que vous prétendez être, quelle image d’incompétence, il n’est pas étonnant que la culture et l’éducations soient en totale perdition à survoler vos pseudo analyses.