Ne pourrait-on prendre cette question autrement (j’entends déjà les commentaires...) :
déjà, on leur a « ôté » leurs attributions de subsistance : la récupération des objets usagers, vieux chiffons et vêtements maintenant récupérés par les associations caritatives (quelque part, ça fait sourire), les ferrailles - marché juteux -, nous leur avons encore laissé les « sacs plastiques » pour pas longtemps, nous aurions pu leur laisser les journaux et papiers durant tous le temps où ils n’étaient pas récupérés. Toute une industrie liée au développement durable...
ensuite, il y a le droit du glaneur : "Dès que les machines sont passées, on a le droit de glaner. Selon la
loi (code pénal R.26 10éme). On a le droit de glaner en toute impunité
après le lever du soleil et avant le coucher ; deuxième condition, on a
le droit de glaner quand la récolte normale a été effectuée. Cf :
Édition du 2 novembre 1554 spécifiant que le glanage est autorisé aux
pauvres, aux malheureux, aux gens défavorisés." glaner Ce qui a fait grand scandale en Angleterre il y a peu...
Puis, c’est vrai lorsque, poubelles pleines de nos produits périmés, fruits et légumes répandus sur l’asphalte de nos sociétés, il n’y a plus rien : ils piquent...