A Philippe BILGER
Votre portrait d’Eva JOLY, sans concession, brossé au vitriol et doublé d’une incroyable misogynie l’emporte sur une quelconque objectivité.
Un réquisitoire à charge qui laisse le lecteur perplexe et ressemble davantage à une campagne de dénigrement, de celle que se pratiquent les adversaires politiques en période électoral.