Je n’appelle pas « harcèlement » ma présence irrégulière sous vos œuvres journalistiques.
J’appelle en revanche « foutage de gueule » vos nombreuses réponses aux questions que je vous ai bien souvent adressées sous vos œuvres ces trois dernières années, et qui relevaient systématiquement soit de l’insulte, soit de la plainte, soit du botttage en touche.