Morice et Stephanemot ont raison, Amélie Nothomb fait preuve d’une méconaissance magistrale du Japon, de ses coutumes et, surtout, de ses règles en entreprise.
Cela déroute quiconque connaît ce pays car l’on finit par douter de la réelle expérience japonaise de l’auteure et, finalement, sur la nature de l’instabilité de son comportement, si bien décrit dans le livre cité par Zen.