L’idée est bonne. mais ne nous leurrons pas , les grands distributeurs ont par rapport au pouvoir le même rapport que les banques. Donc si demain ils venaient à être court circuits par des réseaux parallèles , nos chers énarques se chargeraient de remettre de l’ordre en bloquant à grand renforts de textes liberticides les élans des plus virulents partisans de la vente directe. Ce qui est toléré pour une GAEC locale ne le serait plus si cela devait prendre des proportions nationales. La source du problème est politique. La solution :
- sortir de l’Europe et envoyer Bruxelles se faire foutre .
- Règlementer les marges des distributeurs sans léser les consommateurs .
- Prendre la décision de ne plus rembourser la dette contractée auprès des financiers.
- ré-injecter les sommes ainsi économisée dans un réseau national d’agriculture « de proximité » saine et respectueuse de l’écologie.
Mais comme toutes ces mesures ne peuvent être que politiques : avant toute chose VIRER DE FORCE SI BESOIN EST LE RAMASSIS DE POURRITURES QUI SE GOINFRENT SUR LE DOS DU PEUPLE ET DE LA FRANCE QUI SE LÈVE TOT. Autrement dit « AUX ARMES CITOYENS » .