Ah très bien, on parle de 1%, et pourquoi ne pas nous ressortir l’expression « Les deux cents familles » ?
Joli slogan lui aussi ! Déjà.
Et puis, pas simplificateur pour un sous.
Pas créé pour faire pleurer dans les chaumières ou réveiller la saine lutte des classes ?
Vous nous citez un article de 2007.
Et entre 2007 et maintenant, 2010 ?
Les revenus des valeurs mobilières ainsi que la valeur même de ces avoirs ont pris une sacré claque dans la poire cher Monsieur Bonnet, avec un CAC, qui comme toutes les places boursières, qui a chuté grosso-modo de 50%.
On ne pleurera pas pour eux, mais on n’oubliera pas, volontairement, ce léger détail, pour être un tant-y-poil juste et précis dans l’analyse.
Mais vous pouvez vous en tenir à cette lecture Marie-Georges-Buffesque, montrer quelques excès et refuser de voir que la société française s’est globalement enrichie, vit dans plus de confort qu’il y a 60 ans, ou 80 ans, avec plus d’aides sociales pour les plus démunis.
Non ?
Que ce ne soit pas suffisant ne signifie pas que les écarts MOYENS se creusent inexorablement.
Mais que l’attente est toujours aussi vive ( le consumérisme n’est pas mort ) et que, pourtant, la désaffection dans ce même temps des idées communistes indique à qui veut le voir que le type de société égalitariste n’est vraiment plus celui qui fait envie.
Bizarre.
Allez, restez bien confortablement campé sur vos positions utopiques.
On ne se convaincra pas vous et moi, et même si nous avons le même souhait d’une meilleure répartition des richesses, nos solutions pour y parvenir sont assez diamétralement opposées.
Vous ne m’empêcherez pas de rire (gentiment) et de vous taquiner (rarement) à chaque fois que j’ai l’occasion de lire votre prose et vos emportements convenus.