Fin juin, Martin Hirsch est chez Denisot. On glose retraites,
déficits. Apathie, la voix de son maître parce qu’il le vaut bien, veut
faire dire à l’ancien Haut-Commissaire qu’il n’y a pas d’autre
politique à mener que celle du fils de l’artiste peintre. Hirsch
rigole, les autres s’énervent. Je cite de mémoire :
"Bien sûr qu’il y a une autre politique ! Je connais les arcanes
de l’Etat. Il suffit que les dix pour cent des français qui
détiennent cinquante pour cent de la richesse de ce pays paient NORMALEMENT
leurs impôts en France. Et il n’y aurait plus aucun problème de
financement des retraites, des dépenses sociales et du remboursement de
la dette"
Je n’ai jamais vu Denisot passer à une page de pub à une telle vitesse !
Le vrai débat est là. Qui sont ces gens ? Comment s’y prennent-ils ? Comment les niquer sans leur couper la tête (pas encore…)