Pour couper court à tout malentendu auquel pourrait donner lieu
mon allusion aux Hippies ou aux Roms, je ne préconise pas des groupes isolés
repliés sur eux-mêmes.
Ces micro-sociétés peuvent se constituer à partir ou au sein
de collectivités existantes comme les communes ou groupements de communes, ou comme
des quartiers dans les villes.
Bien sûr les objectifs seraient adaptés à leurs
spécificités. Les pionniers pourraient être des maires courageux ou des entités
du style AMAP par exemple.
Il reste que, ces entités se développant, il existera un
seuil où les forces dominantes, pour décadentes qu’elles sont, chercheront par
tous les moyens à rependre le contrôle d’une société émergeante qui leur
échappe. Les pionniers dont je parle seront alors catalogués comme le sont des
Hippies ou des Roms pour mener une politique d’exclusion à leur égard et les réduire au silence.
Alors, courage !