morice,
Je relatais simplement ce que pensaient les habitants des pays en guerre à l’époque. On peut discuter soixante-dix ans après avec un certain recul. Mais n’oublions pas que ce recul était impossible à l’époque. On n’aurait trouvé aucun ressortissant allié pour déplorer les bombardements de Dresde non plus.
De même, dans l’immédiat après-guerre, on oublie facilement l’immense capital de sympathie aux USA dont bénéficiait Staline, ce qui explique la violence de la campagne lancée par MacCarthy. A titre d’exemple, au cours de l’affaire Rosenberg, nombre d’Américains les défendaient non pas parce qu’ils les croyaient innocents, mais parce qu’ils estimaient normal d’avoir aidé l’allié indispensable qu’était l’URSS.