Sisyphe,
Au lieu de sortir tes diatribes et analogies foireuses, réfléchis un peu.
On peut apprécier la culture des populations nomades (Mongols, Peaux-Rouges, Roms, Touaregs, et tutti quanti...) On peut apprécier leur syncrétisme, leur résilience et leur spiritualité. Mais il y a toujours eu une incompréhension fondamentale avec les sédentaires. Du temps de Tchengis Khan c’étaient les nomades qui l’emportaient, aujourd’hui l’inverse.
Cela n’implique aucun jugement de valeur.
Or, des nomades installés dans une société sédentaire déjà minée par le chomage vont forcément vivre de mendicité, de chapardages et de vol.