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armand 16 septembre 2010 23:04
armand

Franck,
Tu reste dans un angélisme totalement déconnecté de la réalité.
Comme si on ne devait pas réagir dans l’urgence face à une menace potentielle, et surtout, imposée par la contrainte (notion qui avait jadis les faveurs de nos juristes - celui qui abat l’agresseur ou le forcené n’a rien demandé, on l’a placé malgré lui dans cette situation).
Le vieux monsieur, compte tenu de tous les faits divers sanglants, pouvait s’attendre à être charcuté, torturé, ficelé. De toute façon il était chez lui et les cambrioleuse n’avaient pas à y être. On dit bien que la maison d’un homme c’est son chateau.
Quant au gendarme, il a descendu l’auteur d’un vol avec violences et séquestration, qui, une fois évadé, aurait eu à sa disposition une arme à feu et pouvait ainsi continuer sa carrière.
De plus, la gendarmerie bénéficie d’une plus grande largeur pour l’utilisation des armes.

C’est une malhonnêteté intellectuelle que de mettre sur le même plan la violence du criminel et la violence défensive des gens honnêtes, qui n’ont rien demandé.

Mais je suppose que dans ton grand humanisme tu aurais préféré, afin que les principes éthérés soient respectés, que le vieillard soit agressé et que le gitan s’évade.



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