ddacoudre,
Je pense qu’on ne parle plus de pauvreté quand on sait la somme pharaonique que les allocs représentent pour une famille polygame malienne, plus ce que rapportent les grands frères par divers deals clandestins. J’en ai l’exemple sous mes fenêtres tous les jours.
Maintenant, incriminer le consumérisme qui fait que chacun de ces jeunes gens, tout en quittant l’école et faisant de séjours fréquents en prison, possède une belle voiture, une montre de prix, offre à sa famille des écrans-plats et des cuisines intégrées à l’occasion, et distribue génreusement aux petits frères qui font le guet de délicieux biffetons généralement du plus beau vert (donc de 100E), vous pouvez y aller.