Si j’aime bien Chavez, c’est de voir à quel point il énerve les pro-libéraux. Ce n’est pas que Chavez soit un socialiste forcené, mais il s’en réclame et ca met hors d’eux les pro-capitalistes à tel point qu’ils perdent toute mesure.
Pourtant, Chavez n’est ni un dictateur, ni un usurpateur, et il ne gouverne qu’un petit pays de 28 millions d’habitants. Mais ca declenche une hystérie à la limite de la haine.
Ceux qui y succombent feraient mieux de se poser la question des vrais motifs de leurs réactions hors de propos.