Merci. En fait, cet univers il est trop bizarre. Comme si, du fait de nos propres consciences, l’univers prenait conscience de lui-même. J’avais écrit ceci, il y a quelques temps.
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L’homme est dans l’univers.
L’homme peut transformer l’univers.
Donc, l’univers, au moins par le truchement de la vie, peut se transformer lui-même.
Quel étrange univers ! Serait-il ... vivant ?
Ces quelques phrases m’ont longtemps fait réfléchir et j’y pense encore. Formuler le fait de la vie de cette manière, en relation de son contenant, semble indiquer que la vie est intrinsèque à l’univers, qu’elle est présente dès le départ. Hyugens avait déjà soutenu que la vie était un phénomène cosmique. Leibniz lui-même considérait la matière « comme étant un lac plein de poissons, mais d’une subtilité qu’on ignore ».
De même, on pourrait bien imaginer qu’il existe une vie incommensurable, galactique, que l’on ne devine pas, l’infiniment grand étant aussi difficile à cerner que l’infiment petit.
Pourrait-on définir la vie comme une propriété d’auto-transformation de l’univers ? Si tel était le cas, aurions-nous les outils mathématiques, physiques pour modéliser une telle hypothèse ? La physique modélise selon des formes géométriques, souvent ponctuelles, auxquelles sont associées une grandeur scalaire pertinente selon le contexte (inertie gravitationnelle, inertie électrique, inertie magnétique) : c’est ce que j’appellerais Objet. Or, un point muni d’un scalaire permet-il d’envisager une chose capable de se transformer d’elle-même et de transformer autrui ?
Prenons le cas d’un homme : on peut le modéliser comme ayant un taux de croissance durant l’enfance. Mais il est difficile de pouvoir estimer combien de temps durera cette croissance. Il faudrait pour cela faire des mesures des taux d’hormones de croissance en son sein. On peut quantifier sa force de travail, mais cela ne nous donnera aucune information sur l’idée qui le pousse à travailler et sur quoi il opérera. il nous faudrait alors essayer de comprendre le personnage, sa psychologie, sa façon de réfléchir pour tenter d’atteindre cette compréhension.
Le vivant ne se laisse pas si facilement cerner !
Le modèle qui pourrait être proposé, en imaginant l’univers vivant dès l’origine, est le suivant, c’est ce que j’appellerais un Sujet. L’Être minimal à considérer est fait d’une peau, il est plongé dans un métabolisme externe et il est sujet à un métabolisme interne. la peau étant le lieu de transition entre les deux métabolismes, là où le métabolisme externe influence le métabolisme interne et là où le métabolisme interne influence le métabolisme externe.
Par exception, je considèrerais l’univers comme le seul Être sans peau et seulement doté d’un métabolisme interne. Le système solaire est lui-même doté d’une peau, l’héliopause, lieu où interagit le vent solaire et les rayons galactiques, il est sujet à la gravitation et au vent solaire en interne. La terre est elle-même dotée d’une peau, la ionosphère, et elle est sujette aux divers métabolismes chimiques, physiques et biologiques. L’homme, l’animal, le végétal sont eux-mêmes dotés d’une peau et sujet à métabolisme cellulaire. La cellule est elle-même dotée d’une peau, une bi-couche lipidique, là où s’opère les échanges avec le milieu extra-cellulaire.
Les cellules sont elles-mêmes constituées d’organites plus ou moins indépendants et pour les eucaryotes d’un noyau cellulaire abritant l’ADN.
Au niveau social, on peut aussi considérer une société comme un Sujet, protégée par une frontière linguistique, culturelle et religieuse, siège d’un métabolisme interne (économique, culturel, social), dans un un métabolisme global (échange internationaux). C’est le Sujet de la Nation.
On perçoit très clairement, dans un tel modèle, que si la peau ne peut pas soutenir la pression du métabolisme externe, alors le Sujet se réduit à néant. Si, au contraire, la peau ne peut soutenir la pression du métabolisme interne, alors le Sujet s’étend infiniment. Globalement la peau est le lieu, l’entre-deux, de deux métabolismes qui se compensent exactement, id est, harmoniques entre eux. En effet, s’ils ne se compensaient pas, la peau ne pourrait jamais se former et le Sujet serait indétectable.
Si toute action du métabolisme externe sur la peau du Sujet produit un élément compatible avec la survie du Sujet étudié, il survivra, tandis que si le résultat de l’interaction du métabolisme externe sur la peau du Sujet étudié produit un poison, alors le Sujet périra.
Il faut considérer la peau telle qu’elle interagit avec le métabolisme externe pour produire un élément du métabolisme interne, ce qu’en théorie des systèmes on pourrait modéliser par une fonction de transfert.
En réduisant l’idée, je dirais que pour un Sujet le signal externe est transformé en signal interne par sa peau. Autrement dit, par sa peau, le Sujet perçoit. Pour l’animal, si ce signal est bon, il en aura l’appétit et voudra s’en emparer, mais s’il lui semble mauvais, il en sera dégoutté et voudra le fuir (notion bien / mal)
En formulant autrement, je peux dire aussi que là où il y a une peau, il y a convergence entre deux métabolismes.
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... etc...
Ca reprend en partie le système logique de la monadologie, en y injectant quelques notions et phénomènes découverts postérieurement, faisant le lien avec la théorie de l’Univers électrique, la biologie digitale (Benveniste).
J’envisage le métabolisme interne à un sujet de nature plutôt « électrique » (quoique c’est plutôt ce qui s’en échappe lorsqu’il est perturbé de l’extérieur). Le Sujet possèdent un mouvement objectif doté d’inertie, mais connaître un Sujet nécessite de se mettre dans sa peau, ce qui influence nécessairement son métabolisme interne, d’où certaines incertitudes.
...
Mais ceci n’est pas un réflexion physique valable aujourd’hui, elle n’est pas publiable, parce qu’elle ne contient aucune équation...
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