@ l’auteur
Pour moi, il n’y a aucune contradiction à parler d’anachronisme d’une part et à reconnaître le problème posé par le comportement des papes de l’époque d’autre part. Ce sont deux constats différents.
Il est vrai que l’Église a toujours largement pris son temps pour revenir sur ses erreurs. Sans doute pense t-elle qu’elle a l’Éternité devant elle...
Ceci dit, sur cette époque, personne ne détient encore la vérité complète, tant que toutes les archives des participants ne seront pas entièrement ouvertes (et ce n’est pas la France qui donne l’exemple...)
Ainsi, votre utilisation récurrente du terme « falsification » avec qui n’est pas d’accord avec vous est un peu abusive. L’histoire est définie par des historiens, c’est un métier et ce ne sont jamais les faits qui sont relatifs mais leur(s) lecture(s).
Après, chacun est libre de proposer la sienne mais ça ne fait pas de lui un dépositaire de la vérité historique.