Encore quelques perles dans cet opus :
« Dans tous les cas, cela me semble de la folie de confier des affaires aussi sensibles que des écoutes du FBI à des Etasuniens de papier ».
Des Etasuniens « de papier » qui parlent courrament le turc, l’azéri, et le persan, il y en a plein les universités : tout le monde le sait.
« Je fais infiniment plus confiance, pour prendre une comparaison éclatante, à la famille Bush, qui vit sur le sol étasunien depuis des générations, et dont les membres se sont signalés à maintes reprises, comme les gardiens incorruptibles des intérêts supérieurs du peuple des Etats-Unis d’Amérique. Bon sang ne saurait mentir, comme chacun sait. »
Est-il possible de d’écrire cela au premier degré ? (comme chacun sait !)
« Chacun sait que les agents secrets ont tendance à douter de tout ».
Les traducteurs sont des paranoïaques notoires, chacun le sait.
« Je soupçonne aussi très fortement que l’union qu’elle a contracté avec Mr Edmonds est un mariage blanc, dans lequel elle a trompé le pauvre homme à dessein d’obtenir la nationalité étasunienne plus facilement. »
Sur quelle base les soupçons ? Car chacun sait ?