Pourquoi nous sommes tous concernés par ces approximations sur les retraites ?
Solidarité obligée et élargie
Tout enfant doit aider matériellement ses parents dans le besoin
(article 205 du Code civil). Peu importe d’ailleurs que la filiation
soit légitime, naturelle ou même que l’enfant ait fait l’objet d’une
adoption plénière. Cette solidarité ne s’arrête d’ailleurs pas seulement
aux parents, elle s’étend aussi aux petits-enfants à l’égard de leurs
grands-parents si leurs parents sont défaillants ou décédés.
Songeons aux années supplémentaires de chômage ou allocation spécifique de solidarité « plancher » qui vont de 60 à 62 ans ou de 65 à 67 ans...
Quel que soit le système choisi, la participation des enfants est fonction
des revenus et des ressources de leurs parents (retraite, pension
d’invalidité, allocations chômage…), en excluant généralement le
patrimoine que ces derniers peuvent détenir. En effet, sur ce point, la jurisprudence est constante, le parent ne
doit pas se voir contraint de vendre ses biens afin de se constituer un
pécule pour vivre. Bien entendu, la situation de l’enfant sera également
prise en compte pour définir le montant de l’aide (revenus, charges
familiales, besoins personnels…).
On ne nous dit pas tout
On appelle ça les vases communicants
On nous promet des niches...