Pour ajouter à l’infamie, l’ignoble Santerre, chef sanguinaire et corrompu de la garde nationale de Paris du temps de la Terreur a eu droit à une plaque en son honneur rue de Charenton.
Il faut dire que le conseiller municipal du coin s’est distingué récemment en réclamant qu’on donne une rue ou une place à Robespierre. Là même les hiérarques PS ont tiqué !
Ceci dit, je cite l’exemple de la Révolution comme preuve que Paris - et les milieux politiques français - ne savent absolument pas sortir des camps retranchés politiques pour ce qui est de la mémoire.