Ce que l’auteur semble oublier, c’est que la dette de notre pays ne provient pas de notre manque de travail, mais de la confiscation de plus en plus importante des richesses générées par notre travail par une petite oligarchie.
Cher auteur, intéressez vous de près aux niches fiscales, au transfert s’opérant depuis quelques décennies entre les salaires et les actionnaires, …
Suivre vos préceptes ne servirait à rien. Les vampires qui pompent la richesse de notre pays auraient juste à pomper plus comme ils l’ont fait jusqu’à présent. Mais nous n’aurions rien de plus, toujours autant de dettes sinon plus, etc.
Il n’existe qu’une seule solution pour nous sortir de l’ornière : dégager les parasites de notre société et s’assurer que chacun touche le juste fruit de son labeur. Ce doit être la première étape, sans quoi toutes les autres seront vaines.