Deux aspects :
- La censure (la lecture de la Bible était interdite par la catholicisme ici par exemple) également liée à la traduction donc à l’interprétation (le sens). Une censure qui peut être volontaire comme l’interdiction de certains films selon l’âge (on a vu des enfants se défenestrer après avoir vu Mary Poppin par exemple)
- Le fonctionnement du cerveau déconnecté du réel dont on dit qu’il faut tenir fermement le gouvernail. Car dans sa conception, le cerveau de l’homme peut sans arrêt basculer du réel à l’imaginaire. Il n’y a qu’à lire les interprétations les plus racambolesques lorsqu’il manque une donnée. Interprétations qui trahissent celui qui interprète..Connais-toi toi-même.
Paradoxe le moins évident, l’automatisation de la pensée - dont on pourrait penser qu’elle se fait à partir du réel - freine les avancées humaines, les réduisant parfois à des rites inutile.
Un exemple parmi tant d’autres : à table, on nous apprenait qu’il était « bien élevé » de ne jamais couper sa salade avec son couteau. Il fallait donc utiliser avec plus ou moins de fortune, le côté de sa fourchette pour ne pas enfourner une grosse feuille, se goinfrer.
Or l’origine de cette prescription permettant de repérer la bonne éducation de la mauvaise, serait en fait en lien avec l’oxydabilité des lames de couteau avant les inoxydables. Alors, que faire ?
Comme quoi, tout signe est une écriture.
enfin, peut-être, on distingue les écrits bienveillants des autres...