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epapel 29 octobre 2010 23:50
epapel

"Ils ont une autre raison pour nier l’optimum médiéval car s’ils le prenaient en compte, ils devraient l’intégrer dans leurs théories et à ce moment_là nous leur dirions que dans l’histoire, il existe d’autres périodes de réchauffement et que vous devez aussi les prendre en compte.« 

C’est totalement faux, à tel point que la semaine dernière c’est un sceptique qui l’a minimisé quand je lui ai fait observer sur le graphique de Solanski ceci :

 »Je remarque dans le graphique que la période dite du « petit optimum » du moyen âge (800-1300, pic entre 1000 et 1100) qui a été presque aussi chaude d’actuellement au pic et nettement plus chaude que les siècles précédents correspond à une période plutôt de faible activité solaire, du moins significativement plus faible, et en plus avec un minimum durant le pic de température, que les deux derniers siècles (XIX et XX) et beaucoup plus faible que les siècles précédents (VII-VIII) ce qui tend à réfuter la corrélation entre activité solaire (irradiance, nombre de tâches, magnétisme) et niveau de température moyenne terrestre.« 

Réponse du sceptique :
 »La remarque est juste, mais d’une part la globalité de l’optimum médiéval est encore débattue (Grudd a épinglé Allègre pour l’avoir méconnu en utilisant sa courbe la plus récente « bidouillée ») et d’autres facteurs ont pu intervenir pour épauler un effet solaire. L’épisode n’est pas décrit d’ailleurs comme un plateau de températures chaudes."

Traduction : il n’y a pas vraiment eu d’optimum médiéval et puis si ce n’est pas le soleil alors c’est autre chose, autrement dit je botte en touche.

C’est ce qui arrive quand on ne s’intéresse qu’à une petite partie des données.



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