Il est amusant de voir à quel point mes détracteurs ne lisent de mes écrits que ce qui est soigneusement filtrés par leurs a priori.
Je pensais sincèrement que nombre de truthers allaient utiliser les informations divulguées dans ce chapitre pour resservir leurs soupe conspirationniste.
J’ai sans doute surestimé leurs capacité à lire autre chose que des BD.
En commençant cette étude je ne pensais pas devoir expliquer en quoi les
services de renseignement occidentaux ont été infiltrés par des membres d’Al Qaida.
Mais pourtant, au vu des faits énumérés dans ce chapitre, je ne vois
aucune autre interprétation permettant de valider l’implication de
cette organisation dans ces attentats.
Une chose reste incontestable : personne ne s’est permis de me reprendre sur le contenu, les faits qui sont exposés et systématiquement sourcés. C’est à la fois une fierté et une consternation...
Quelque soit le camp, l’opinion semble prendre le dessus sur l’esprit critique