Il y avait une autre façon, très XIXème siècle de régler l’affaire, un soufflet :
Le lendemain, à l’aube, cela se terminait sur le pré à coup de pistolets.
La très grande liberté de la presse se payait parfois très cher.
Maintenant, mettez vous à la place des des journalistes de France Inter, qui avaient essayé de faire une émission de journalisme politique de bonne qualité, en invitant une femme politique de premier plan : Leur émission se termine dans les insultes d’un pitre.
Insultes, oui, des paroles portant atteinte manifeste à la dignité et à l’honneur de l’invitée, ministre de la république et garante de la justice.
Le pitre est un bouffon , chargé de faire, par des gestes des tours et des boniments, rentrer les spectateurs dans la baraque.
Ce ne doit pas bien fonctionner, si on fait fuir les hommes politiques et les auditeurs !