Et si c’est pour les réserver pour les générations
futures, on ferait bien de désigner lesquelles,car à ce compte là on les
laissera en terre ad vitam.
Notre seule
porte de sortie est de dégager des moyens à la mesure du défi pour la
recherche,et cela ne se fera pas dans un monde en décroissance.
On
peut toujours adopter d’autres moyens, on éduque d’ailleurs les enfants
à cette possibilité par des jeux vidéo : supprimer une partie de
l’humanité.
C’est un faux dilemme, le choix n’est pas entre continuer comme avant et le chaos. En réalité c’est la trajectoire actuelle qui débouche sur le chaos et probablement la guerre.
C’est un amalgame : la décroissance des émissions de CO2 s’est pas synonyme de décroissance tout court. Dans les pays européens qui ont déjà les meilleurs rendements la simple mise en place de solutions d’économie d’énergie permettait de diviser la consommation de fossiles par 2, et dans les pays émergents c’est une division pas 4 qui est possible. Avec des efforts constants de recherche dans le domaine des alternatives énergétiques, on pourrait gagner encore un facteur 2.