Intéressant, votre article n’en reste pas moins unilatéral. Je vous cite :
« Le gouvernement de l’île est ouvert à tout, preuve en est l’accord avec l’Eglise catholique et l’Espagne qui a débouché sur la libération de tous les prisonniers dits politiques. »
Pas de chance pour les prisonniers dits d’opinion, non américanophiles donc non dits politiques. Aborder leur sort, cela s’appelle de l’ingérence.
La prochaine fois peut-être...
Hasta la muerte, Commandante !