Nous avons hélas perdu notre autonomie. Sans les fringues toutes produites hors de France, nous courrons à poil. Idem pour de nombreux autres biens de première nécessité.
Idem pour notre monnaie.
Alors on va être obligé d’attendre notre fin.
Votre médication, cher auteur, arrivera trop tard, si même elle arrive.
Reste à espérer une vie après la mort.