Domi
C’est sur qu’elle attendra, d’ailleurs je viens de faire mon circuit vélo quotidien.
Dans le vent et le froid, j’ai affronté la nature comme David Goliath.
Pas de vainqueur mais un bien être qui permet à ce qui me sert de neurones
de répondre à vos encouragements bienveillants.
Pierre ne m’attend pas, il n’est pas mon genre.
Vous êtes victime de votre imaginaire et vous regardez de vilaines images.
Vous me rappelez la confession du « père » François, le curé de ma paroisse.
En confession, il me posait toujours la même question :
« Regardez vous des vilaines images ? »
Plus tard, dans l’adolescence, j’ai compris ce qu’il voulait dire.
Seulement, à ce moment là, je préférais regarder les femmes en nature
non pas en image.
Pour rester dans le thème qui nous préoccupe, j’ai toujours préféré le territoire
à la carte...et pourtant je croyais avoir de la sympathie pour Aristote.
D’autre part, Domi mon amie, ce n’est pas uniquement pour la rime,
avec tout le respect que je vous dois,
je me sens éternel...c’est sans doute un effet d’adrénaline.
" La
conception aristotélicienne de l’homme influença le
christianisme dès son origine à travers St Paul, Saül de
Tarse, qui lui transmit sa vision infériorisée de la sexualité
: "Il
est bon pour l’homme de s’abstenir de la femme. Toutefois, à
cause de ses débauches, que chaque homme ait sa femme et la
femme, son mari. Mais s’ils peuvent se contenir, qu’ils se
marient : mieux vaut se marier que de brûler."(I, Corinthiens, VII, 1-2, 9).
Fâcheux mélange entre le paganisme et le christianisme. Hélas toujours d’actualité.
En attendant merci de votre visite
A bientôt