Pourquoi le « fort taux d’épargne privée » n’est il pas suffisant pour financer la dette française, comme au Japon ?
Comment le taux d’endettement peut il être « relativement bas » avec des prix de l’immobilier mulitipliés par 2.5 en 10 ans ?
Les prêts accordés aux particuliers pour l’accession à la propriété seront ils toujours considérés comme sains si la surcôte de 48% par rapport à la tendance longue venait à fondre ?
Il y a comme un air d’inconscience dans les milieux bancaires francophones...