Je crois moyen à la stratégie d’une puissance modeste d’attaquer le monstre américain, à part pour se faire vitrifier sur place.
Par contre tu fait un peu un contresens sur le côté vengeance du K.
Je crois qu’il y avait nécessité absolu, une sorte d’avertissement à ne pas dépasser la ligne, franchie à deux reprises, Kosovo et Koursk.
Il suffit de connaitre un peu le parcours et la formation intellectuelle de l’administration américaine d’alors pour savoir que c’était viscéralement des anti russes, dans la continuité de la géopolitique américaine de la guerre froide, il y avait la mentalité ’il faut terminer le boulot’, je m’en souviens très bien.
Allez maintenant pour le mode opératoire : [email protected], ça te parles ?