Monsieur,
J’ai lu pas mal de Lamartine. J’ai passé mon enfance et ma scolarité dans la ville où il est né. Cette ville, comptant peu de gloires locales, lui rend un culte indécent : Place Lamartine, Musée Lamartine, statue de Lamartine, fresque Lamartine, etc. J’y fus lycéen au Lycée Lamartine où aucun professeur de Français n’a omis de nous faire étudier au moins un passage d’une de ses oeuvres.
Je n’ai jamais ouvert un Gala ou un Voici, ni aucun autre hebdomadaire « people » (Mes dernières lectures sont l’apostille de Michel Onfray, ce qui, pour ce que j’en sais, est à mille lieux du « people »). Je n’ai d’ailleurs pas saisi ce qui, dans ma prose, pouvait vous le faire imaginer.