Troisième jeudi de Novembre :
Unique jour de l’année où le Lyonnais, après quelques verres, accepte parfois de frayer avec des inconnus.
Rencontres tardives et fortuites le long d’un mur, à 50 mètres du troquet, loin du réverbère.
Ceux qui sont sortis pisser et ceux qui viennent de dégorger s’en retournent bras dessus, bras dessous, pour s’en jeter un p’tit dernier.
C’est un miracle que seul le Beaujolais Nouveau parvient à réaliser.
Pendant que le marchand de sucre compte sa recette, le marchand de sable titube en traversant la Saône.