Pas compris ce que Ben Laden vient faire là. Et d’abord lequel ?
Le souriant Yeslam en Gucci ?
Ou l’autre, celui qui est soit 6 pieds sous terre, soit dans le même état que Sharon ?
Sinon, la réference aux « bourgeollahs », elle a tout à fait du sens.
La description de la société Iranienne semble assez réaliste (mais en changeant les noms, ont peut l’appliquer aux USA, à la France et à beaucoup d’autres endroits...).
La lucidité du début est totalement péjorée par une « vision en tunnel » qui s’hypnotise sur un mal unique.
Il faudrait passer en mode « radar 360° ».
L’auteur appartient manifestement à une minorité brimée (ou persécutée, éventuellement), sa rancoeur le pousserait à faire alliance avec le Diable en personne si ce dernier promettait d’anéantir son seul ennemi juré.
La réalité est bien plus complexe : elle n’est pas binaire.